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GIACOMETTI, ENTRE TRADITION ET AVANT-GARDE

J’ai pu découvrir en avant-première l’exposition Giacometti, entre tradition et avant-garde au Musée Maillol à Paris. Elle se déroule du 14 septembre 2018 au 20 janvier 2019.

Une cinquantaine d’œuvres d’Alberto Giacometti sont exposées et mises en parallèle avec des œuvres d’artistes classiques ou modernes de son époque (Maillol, Rodin, Brancusi, Richier…). On y découvre les relations qu’ils entretenaient, les ressemblances, les inspirations, les styles qui évoluent.

C’est une vision intéressante sur les influences dans leur carrière d’artiste.

L’apprentissage de la tradition

Prenant son frère Diego pour modèle, Alberto Giacometti réalise son premier portrait en plâtre à l’age de 13 ans. Il continuera à réaliser des bustes sculptés ou peints de ses camarades de classe.

A 21 ans, il intègre l’Académie de la Grande Chaumière et suit l’enseignement de Bourdelle.

A 25 ans, il s’installe dans son petit atelier de 23m²  au 46 rue Hippolyte-Maindron (Paris) où il restera jusqu’à la fin de sa vie.

Il étudie et copie les arts primitifs, s’inspire particulièrement de détails de masques africains ou de totems.

Rencontre des avant-gardes

En 1930 (29 ans), il est membre du groupe surréaliste dont font parti Jean Cocteau et André Breton.

Il s’inspire des formes du cubisme et expérimente de nouvelles voies d’expression en s’éloignant progressivement de l’enseignement de Bourdelle. Il garde la figure humaine au coeur de son travail, il décompose les volumes et propose des perspectives différentes, entre figuration et abstraction.

Il rencontre des artistes comme Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Ossip Zadkine.

Figure (dite cubiste) I – Alberto Giacometti / Baigneuse III – Jacques Lipchitz

Composition (dite cubiste) II – Alberto Giacometti / Accordéoniste – Ossip Zadkine

Le Couple – Alberto Giacometti

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[Cinéma] TAD ET LE SECRET DU ROI MIDAS

Film d’animation espagnol de Enrique Gato et David Alonso avec Oscar Barberan, Trevor White et Michelle Jenner.

Sortie le 16 mai 2018.

Synopsis :

Tad l’explorateur part à Las Vegas pour voir la dernière découverte de son amie Sara, intrépide et charmante archéologue : elle a trouvé l’un des trois anneaux d’or appartenant au collier du Roi Midas ! Selon la légende, le détenteur du collier a le pouvoir de transformer tout ce qu’il touche en or. Lors de la présentation au public, tout bascule : l’infâme Jack Rackham et sa bande volent le joyau et kidnappent Sara. Pour retrouver son amie, Tas se lance dans une folle aventure autour du globe, avec ses inséparables compagnons : La Momie, Belzoni le perroquet et son chien Jeff. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises…

Ces aventuriers nous embarquent dans une quête à la Indiana Jones qui m’a tenu en haleine. Ils vont parcourir le monde à la recherche des temples renfermant les 3 médailles qui composent le collier tant convoité du Roi Midas. Mais attention, ils devront déjouer des pièges et des adversaires !

J’ai beaucoup aimé ce dessin animé rythmé où l’on passe par toutes les sensations, des frissons, de l’humour, des rires ! Sans oublier une jolie histoire d’amour-amitié :)

Mon Numéro 1 a trouvé très bien ce film d’aventure. Il s’est rappelé nos précédentes vacances en Espagne. Il a particulièrement apprécié les personnages de Tad et Sara, du perroquet et du chien. Il s’est aussi amusé avec le livret de jeux du film, je vous mets en bonus 2 jeux ;-)

C’est un film d’animation bien sympathique, adapté à toute la famille, que je prendrais plaisir à revoir.

 

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ATELIER DES LUMIÈRES : GUSTAV KLIMT

 

Le baiser, cette œuvre que vous avez certainement déjà croisée, c’est l’art de Gustav Klimt. Vous avez probablement aperçu cette affiche dans la rue ou dans le métro, il s’agit d’une exposition à l’Atelier des Lumières, à Paris 11ème, qui se déroule du 13 avril au 11 novembre 2018.

J’ai pu m’y rendre en avant-première*.

L’Atelier des Lumières est une ancienne fonderie reconvertie en un tout nouveau lieu qui proposera des expositions immersives monumentales. En effet dans cette espace de 1660m² sont installés 140 projecteurs et une sonorisation spatialisée qui assure aux visiteurs un moment unique.

Vous pourrez y découvrir des œuvres projetées en lumière sur des supports insolites. C’est ce qu’on appelle une exposition numérique. Inspiré par les Carrières de Lumières des Baux-de-Provence, c’est la première de cette ampleur. Le lieu et son architecture ont influencé le thème et la façon d’exposer. Ce vecteur de diffusion permet de s’adresser à un large public.

Cette exposition, ce ne sont pas de simples projections d’images, elles sont mises en scène dans un décor, elles s’animent du sol au plafond et prennent place avec la musique. Le visiteur est en immersion dans l’image et dans le son, il se déplace, il cherche son point de regard et plus il déambule plus il découvre des choses. En effet, cet espace permet d’afficher de grandes dimensions, des détails, des répétitions, les images voyagent et se multiplient.

Actuellement il y a 3 expositions à l’Atelier des Lumières : Gustav Klimt, Friedensreich Hundertwasser, Poetic_Ai. Le billet d’entrée vous donne droit à l’ensemble. Et pour le côté pratique, il faut compter une bonne heure sur place. Il n’y a pas d’horaires, les projections sont en continu tous les jours de 10h à 18h et nocturnes jusqu’à 22h le vendredi et samedi.

Gustav Klimt est un artiste peintre viennois dont nous célébrons cette année le centenaire de sa disparition. Ces oeuvres sont facilement reconnaissable, dans un style Art Nouveau, avec des personnages longilignes et des portraits très lumineux dans des teintes dorées, des paysages modernes.

Cette exposition immersive nous propose un nouveau regard sur ces paysages, ces couleurs, ces portraits. Les motifs décoratifs de Klimt prennent vie dans l’Atelier des Lumières, au son de Wagner, Beethoven, Chopin, Mahler ou encore Puccini.

La projection sur Klimt qui dure environ 35 minutes se déroule en plusieurs séquences :

  • La Vienne néoclassique : voyage en immersion à Vienne où le plafond, les colonnes, les murs se parent du style néoclassique de Hans Makart et Gustav Klimt.
  • Klimt et la Sécession viennoise : les façades des immeubles se décorent de formes organiques, de compositions florales, de motifs végétaux.
  • Klimt et l’or : apparaissent les figures allégoriques, les formes géométriques stylisées comme des mosaïques byzantines, recouvertes de fines couches d’or.
  • Klimt et la nature : on contemple une végétation d’innombrables fleurs dans une riche palette de couleurs.
  • Klimt et les femmes : une galerie de portraits de femme, en détails et en finesse, à tous les âges, représente la féminité sous toutes ces formes

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